Informations
Le nom de Jake Bowen, guitariste de Periphery, résonne de plus en plus fort dans le monde du métal progressif. Il faut dire que ce guitariste est plutôt bien né, puisqu'il est le neveu de John Petrucci, guitariste du légendaire groupe Dream Theater. Contrairement à son oncle, Bowen a choisi Ibanez pour créer son propre modèle signature. On retrouve la forme de la RG, laquelle dispose de chanfreins au niveau des pans coupés ainsi qu'une table légèrement bombée, le tout agrémentant grandement le confort. Pour le reste, cette JBM20 possède une finition noir mat et est équipée de micros DiMarzio Titan, de mécaniques à blocage Gotoh MG-T et d'un vibrato Edge-Zero II.
Un son titanesque
L'Ibanez JBM20 est la version abordable de la JBM100, ce qui ne l'empêche pas d'utiliser un équipement haut de gamme, comme nous le prouve le choix des micros. Les deux humbuckers DiMarzio qui l'équipent sont des modèles Titan dont les aimants en céramique développent un gros niveau de sortie. Parfait pour les solos, le micro chevalet offre une sonorité équilibrée avec une légère bosse dans les médiums, ce qui devrait vous aider à percer dans le mix. Le micro manche est (un peu) plus sage et conserve cet équilibre bien que les aigus et les basses soient légèrement mis en avant. L'ensemble offre une parfaite cohérence, de sorte à ce que la position intermédiaire du sélecteur soit tout à fait exploitable. Pas de fioritures concernant la partie contrôle, puisque seul un potentiomètre de volume est présent et vous permettra d'adoucir le niveau de sortie des sons clairs cohérents. Cependant, il est secondé par un sélecteur cinq positions qui permet un vaste panel de sonorités.
Une lutherie parfaite
Le look de cette JBM20 ne ment pas quant à son style de prédilection. Le corps en acajou est recouvert d'une finition noir mat, tout comme la tête, et adopte la forme de la RG dont les contours ont été légèrement retravaillés pour optimiser le confort. La table en érable bombée laisse voir sa couleur sur la tranche de l'instrument, donnant l'impression qu'un binding a été ajouté. Un détail qui ne manque pas de classe ! Le manche est fabriqué à partir de trois pièces d'érable, de sorte à augmenter sa stabilité. Comme toujours chez Ibanez, son profil est d'une finesse appréciable et ravira les virtuoses de par sa rapidité. Le lettrage doré du logo Ibanez est parfaitement assorti aux mécaniques ainsi qu'aux capots des micros, le reste de l'accastillage, dont fait partie le vibrato Edge-Zero II, ayant choisi le noir. Un ensemble cohérent ne manquant pas d'allure, tout en proposant une ergonomie et une sonorité convaincantes !